
Ce vendredi 10 avril, pour l'ultime étape de sa campagne, Romuald Wadagni a fait vibrer Cotonou. Du stade Midombo à celui de Gbègamè, en passant par le rond-point Sainte-Cécile, le candidat a rappelé son engagement pour éradiquer l’extrême pauvreté et plus de justice sociale.
Un engagement pour les plus vulnérables
Au stade Midombo, face à un public où de nombreuses femmes étaient présentes, le candidat a abordé de front les inquiétudes liées aux nouveaux marchés. « Le gouvernement n'a pas voulu faire les marchés pour pénaliser les femmes, mais pour offrir un environnement décent », a-t-il affirmé.
Promettant de corriger les erreurs de dimensionnement pour qu'aucune commerçante ne reste sur la touche, il s'est également engagé à une co-gestion transparente des redevances. Pour renforcer leur capacité d’entreprendre, il a défendu son projet de plateforme digitale de crédit, pouvant fournir des prêts entre 50 000 et 50 millions FCFA en moins de 48 heures. Face à ce public féminin, il a également annoncé vouloir renforcer les moyens de l’Institut national de la femme.
De manière générale, le candidat a insisté dans son programme pour plus de justice sociale. Évoquant son engagement pour les personnes handicapées, il a également promis d’amplifier les dispositifs existants pour rendre leur vie plus facile.
Rassembler tous les Béninois
L'apothéose de cette journée s'est tenue au stade de Gbègamè. Fort du soutien indéfectible de la majorité, illustré par les mots forts de Joseph Djogbénou : « Tu es déjà notre président », Romuald Wadagni a rendu un hommage vibrant aux architectes de la dernière décennie ayant permis la transformation du Bénin.
« Levez-vous tous, c’est cela la beauté du Bénin : rassembler », a clamé le candidat. En effet, le candidat insiste depuis le début de sa campagne sa volonté d’être un président qui rassemble et unit les Béninois. C’était tout le sens de cette campagne, du Nord au Sud, d’Est en Ouest, des plus grandes villes aux zones rurales les plus isolées : écouter tout le monde et parler à tous.
C'est sur l'image d'une famille politique unie, chantant à l'unisson, que s'est refermée cette campagne mémorable.


